5°) Le décès de Amina, que Dieu agrée son âme
Après que « Halima » ait rendu le vertueux bébé, Sa mère l’a amené une fois à « Al-Madina », c’était en 575-576 de l’année chrétienne, pour rendre visite à ses oncles, de « Béni Al-Najjar » c’est-à-dire les oncles de Son grand-père « Abdul-Mouttableb », où elle rendit son dernier soupir. Elle fut enterrée à « Al-Abwaa » ente la « Mecque » et « La Madinah », à l’âge de trente années, alors que son fils en avait six.
Dans la tradition, on dit que « L’Emissaire de Dieu, a visité le tombeau de sa mère accompagné de mille guerriers et cavaliers, où il s’est recueilli et pleuré et a fait pleurer tous ceux-ci qui l’accompagnaient ». « Oum Ayman, Barakah » l’éthiopienne, qu’il a héritée de son père, l’a pris sur ses bras et l’a porté à Son grand-père « Abdul-Muttaleb » fils de « Hachem » qui l’aimait et le chérissait beaucoup.
Au décès de sa mère, il devint, de nouveau, orphelin. Son orphelinat est souligné avec ardeur dans le Saint Coran, en guise de Lui rappeler sa noble enfance, laquelle fût protégée par la Grâce du Seigneur, Gloire à Lui Seul : « Ne T’a-t- Il pas trouvé orphelin ? Alors Il T’a accueilli ! Ne T’a-t- Il pas trouvé égaré ? Alors Il T’a guidé. Ne T’a-t- Il pas trouvé pauvre ? Alors Il T’a enrichi » (Sourate dite : « Ad-Duhā » ou dite « Le jour montant » Versets 6 à 8). Deux ans plus tard, Son grand père Abdul Moutalib, quitta ce bas monde à son tour. L’enfant de la Providence, âgé alors de huit ans, passa sous la tutelle de Son oncle paternel Abou Talib.
En outre, l’on apprend de sources authentiques qu’au cours d’un de Ses voyages, bien entendu en compagnie de Son Oncle paternel le Prophète, encore jeune adolescent, fit la connaissance d’un moine chrétien fort versé dans les Ecritures saintes, « Bahîra », lequel reconnut fort aisément en Lui, le Prophète annoncé par la Thora et l’Evangile et attendu par l’Humanité, depuis des siècles.
D’autres traditions, plus crédibles, affirment que la naissance de notre Prophète, fut précédée, quelque peu, par un événement, non des moindres, à savoir : l’anéantissement total des troupes d’Abraha, dénommées par le Saint Coran : « gens de l’Eléphant », lesquels décidèrent, en guise de vengeance, de détruire le Temple sacré de la Mecque.
6°) Sens d’une Noble naissance
Des enseignements se dégagent de cet évènement des plus prodigieux à savoir :
- a) Dans ce qui a été dit sur la lignée honorable du Prophète, Salut Divin Sur Lui, il y a une indication claire disant que, Dieu a choisi les Arabes et en particulier, la tribu de Qoraych. On trouve cette indication, dans la tradition prophétique rapportée par l’Imam Muslim à savoir : «Parmi les descendants d’Ismaël, Dieu choisit Kinana, puis (des descendants) de Kinana, Il choisit Qoraych, puis (des descendants) de Qoraych, Il choisit Hachim, puis des Banou Hachim, Il me choisit. ». Une autre allocution prophétique de même envergure, confirme la noblesse des ascendants du Prophète, telle que la rapporte l’Imam At-Tirmidhy : « Le Prophète, Salut Divin Sur Lui, s’installa un jour sur le Minbar et dit : « Qui suis-je ? Tu es l’Envoyé de Dieu, que le Salut Divin Soit Sur Toi ! Lui répondit-on. Je suis Mohammed Ben Abdullah, Ben Abdul Mutalib. Dieu a créé les hommes, puis Il les a institués en deux troupes et Il m’a mis dans la meilleure. Puis il les a institués en tribus et il m’a mis dans leur meilleure tribu. Puis Il les a institués en familles et Il m’a mis dans leur meilleure famille, ainsi que dans la meilleure âme d’entre eux. ».
- b) Le Prophète Mohammed Salut Divin Sur Lui, ne vint pas à la vie orphelin par simple coïncidence. Il fût privé de l’éducation paternelle et de la tendresse maternelle selon le bon vouloir de la Sagesse divine. Dieu opta, sans doute pour cela, afin de couper court, à des accusations qui reprocheraient au Prophète, de n’avoir fait qu’obéir à des parents ambitieux.
En outre, il est tout à fait naturel, à cet égard, de voir qu’un grand père s’occuper de son petit fils, d’autant plus qu’il fût le maître des notables en général, et en particulier dans sa tribu, et de plus, en sa qualité d’homme, auquel fût destiné l’honneur d’entretenir le Temple sacré de la Mecque et d’accueillir en hôtes, les pèlerins des Lieux saints.
Les dénigreurs de l’Islam, ne sauraient recourir à de telles accusations, puisque le Prophète Salut Divin Sur Lui, fût privé de l’éducation de Son père, de Sa mère et de Son grand-père, dès Sa plus tendre enfance, qu’Il passa d’ailleurs, chez les Sa’diens. A cela s’ajoute aussi le fait que Son oncle Abu Talib, qui Le prit à sa charge, mourût sans avoir embrassé l’Islam. De la sorte, on écarterait l’illusion de dire que Son oncle aurait eu un rôle dans la naissance de la vocation de son neveu et que la question serait due à une simple ambition de tribu ou de famille ou de personne.
Le Prophète Salut Divin Sur Lui, grandit donc, orphelin et pauvre, suivant la Sagesse divine pour ne pas être sous l’influence de la fortune ou de la notabilité ou les deux à la fois, et surtout, pour éviter aux esprits des gens, l’infâme impact de toute confusion, aussi minime soit-t-elle, entre la sainteté de la Prophétie et le rang de notable.
- c) Juste après la prise en charge du Prophète Salut Divin Sur Lui par Sa nourrice Halima, le pays des Béni Sa’d, ben Bakr se couvrit de verdure après une grande sécheresse, et les mamelles de la vieille chamelle de Halima se remirent à donner du lait, alors qu’elles étaient à sec.
Ainsi, notre Seigneur le Compatissant, en a-t- Il voulu, par Sagesse. Dieu accorda bonté et générosité à Halima et sa tribu, pour honorer Son futur Prophète. Cela prouve sans équivoque, le rang sublime et très élevé dont jouit le Prophète Salut Divin Sur Lui, auprès de Son Seigneur, depuis Sa tendre enfance. Et on n’a pas à s’en étonner, d’autant plus que notre Religion nous apprend à invoquer Dieu pour une chute de pluie, par le fait de lui rappeler les vertueux d’entre Ses hommes ou les membres de la famille du Prophète Salut Divin Sur Lui. Que dire alors du Prophète Salut Divin Sur Lui, lui-même qui honora de Sa présence ce pays, touché par la sécheresse ?
Etant donné que tout est dans la Main de Dieu. Il est alors plus digne auprès de Dieu, que le Messager Salut Divin Sur Lui, soit à la tête des causes suscitant la générosité divine. Le Prophète Salut Divin Sur Lui, est, à juste titre, une Miséricorde divine envoyée aux hommes, comme l’énonce éloquemment le Saint Coran dans la Sourate dite « Al An Biya » ou « les Prophètes » Verset /107 : « Et Nous ne T’avons envoyé qu’en Miséricorde pour les Univers ».
- d) L’ouverture de la poitrine du Prophète, alors qu’il fût enfant chez les Béni Sa’d, constitue un signe, indiquant que Dieu L’a choisi pour une mission sublime, comme le confirment d’ailleurs plusieurs de Ses compagnons en l’occurrence Anas ben Malik.
Doit-on donner une interprétation littérale à ce passage ou y voir un symbole signifiant la sortie des ténèbres, de l’ignorance et du paganisme vers la Lumière de la Vérité et de la Foi ? Des Chrétiens sans prévention contre l’Islam pensent que le Verset indique que le cœur de Mohammed, a été lavé du péché originel dont seuls Jésus et Marie étaient exempts dès leur naissance. Pour être séduisante, cette opinion n’est pas partagée par les savants de l’Islam qui n’accordent aucun crédit à la thèse du « péché originel ».
En dépit des mauvaises langues qui cherchent toujours à blasphémer la sainteté du Prophète et à nier toute notion de miracle, ou d’intervention céleste en faveur de Ses fidèles vertueux et encore plus en faveur du Sceau des Messagers de Dieu, et sans entrer dans des querelles byzantines, il convient de noter ici que, ce qui nous intéresse dans cet évènement, quand bien même solennel, n’est pas l’extirpation de toute impureté du corps du Prophète, Salut Divin Sur Lui, en elle-même, car si la source du mal était physiologique, tous les mauvais deviendraient bons par une simple opération chirurgicale. Ce qui nous importe avant tout, c’est de constater que le Prophète Salut Divin Sur Lui, a été concrètement préparé à recevoir les Révélations divines dès Son enfance, afin d’amener les hommes à croire au Message qu’Il allait communiquer.
Cet événement signifierait surtout un symbole de vertus et un signe de purification morale pure et simple, laquelle s’est manifestée matériellement, pour être à la portée des communs des mortels. Par ailleurs, quelle que fût la Sagesse de Dieu, on ne doit guère – puisque l’évènement est rapporté par des hadiths authentiques – essayer de trouver par ruse intentionnée, des interprétations tendant à faire dévier ces hadiths de leur expression directe. Celui qui tente cela n’a en fait de bonnes raisons que la faiblesse de sa foi.
Le critère qui nous permet d’accepter un hadith (tradition du Prophète), c’est le fait que le hadith est rapporté d’une manière authentique et selon une lignée véridique. Quand cela est confirmé par les auteurs spécialistes en la matière, alors, notre jugement de comprendre le hadith doit se baser seulement sur les règles et le sens de la langue. De plus, ce qui importe dans la langue c’est la vérité. Si par exemple, le lecteur ou le chercheur se hasardait à orienter la langue de sa vérité aux différentes valeurs des mots, il en choisirait celui qui lui plait et la langue se trouverait alors paralysée.
D’ailleurs, pourquoi chercher à interpréter ou nier la vérité ? Cela ne peut hélas, provenir que lorsqu’on souffre dans ses convictions profondes et qu’on doute fort bien, de la véracité du Message coranique à l’égard du Prophète, ainsi que de la prophétie du Messager de Dieu, Salut Divin Sur Lui. Sinon, il est tellement facile de croire à tout ce qui a été rapporté par voies authentiques et vérifiées, que la sagesse ou la cause de cela soit connue ou non.
- e) D’autres traditions, plus crédibles, affirment que la naissance de notre Prophète, fut précédée, quelque peu, par un événement, non des moindres, à savoir : l’anéantissement total des troupes d’Abraha, dénommées par le Saint Coran : « gens de l’Eléphant », lesquels décidèrent, en guise de vengeance, de détruire le Temple sacré de la Mecque.
En effet, il s’agit d’une armée éthiopienne d’environ soixante dix mille hommes, sous les ordres de deux chefs militaires, Aryât et Abraha (forme éthiopienne d’Abraham), qui avaient débarqué en Arabie méridionale, et s’était implantée dans le pays après avoir vengé les martyrs de Najran (Yémen), d’ailleurs cités avec hommage par le Saint Coran, dans la sourate dite des Constellations (El Bourouj). Le général Abraha ne tarda pas à se rendre indépendant, à prendre le titre, non pas de gouverneur ou de vice roi, mais de roi, régnant sur toute l’Arabie du sud, avec comme capitale San’a (Yémen). Chrétien, d’obédience, nestorienne, il projetait de conquérir l’Arabie du nord, autant pour augmenter sa puissance que pour la convertir à sa religion. Les cérémonies religieuses qui se déroulaient annuellement à la Mecque, ne pouvaient lui plaire. Aussi, s’évertua-t-il d’entraver le pèlerinage de ses sujets, vers le Temple sacré des païens.
Pour se venger de l’hostilité « du chef des Bœufs noirs » (c’est ainsi que les Arabes appelaient péjorativement les Abyssins) un nomade souilla « Qullays », la belle cathédrale qu’Abraha avait fait construire à San’a (aujourd’hui capitale du Yémen).
Le roi Abyssin, en fut vivement irrité et décida sur le champ, d’organiser une expédition militaire contre la Mecque, pour venger l’affront fait à sa religion, détruire le Temple de la Ka’ba et annexer ce pays à son royaume. Monté sur un éléphant, que les sources Arabes désignent sous le nom de Mahmud. Il dirigea lui-même l’opération.
Arrivé aux approches de la Mecque, il campa et fit venir un représentant de la ville pour négocier une reddition pacifique. Ce fut Abdul Moutalib, grand père du Prophète qui fut chargé d’aller le voir. Par son calme et sa grande allure, il fit une impression favorable sur Abraha, qui lui fit dire qu’il était disposé à lui accorder ce qu’il voulait. Abdoul Moutalib, lui demanda de lui restituer ses chameaux, pris violemment par les soldats de ce monarque. Abraha, fut outré, d’une demande aussi mesquine, ajoutant : « Tu sais que, demain, je vais attaquer votre ville et détruire votre Temple, dont tu es le gardien. Au lieu de me demander de l’épargner ou de solliciter une faveur plus insigne, digne d’être adressée à un roi, tu ne te préoccupes que de tes chameaux ! » Abdoul Moutalib, lui répondit calmement : « je t’ai demandé de me rendre mes chameaux parce qu’ils m’appartiennent. Quant au Temple, il a un Maître, et c’est à son Maître de le protéger contre toi ».
Le lendemain, lorsqu’on sonna la charge, l’éléphant refusa d’avancer vers la Mecque et s’agenouilla. Des volées d’oiseaux viennent faire tomber sur l’armée assaillante, une pluie de pierres d’une mystérieuse nature. L’armée éthiopienne fut entièrement décimée, le Temple sauvé, et les Arabes qui surnommèrent cette année là, l’année de l’éléphant, accueillerent, ce jour là, la naissance du sauveur de l’humanité, qu’est notre prophète Mohammed, Salut Divin sur lui.
C’est dans des moments difficiles que naissent la plupart des grands hommes : le Prophète Moise, naquit, alors que sa mère, de crainte, le jeta dans les flots du Nil (fleuve d’Egypte), pour échapper, à la main mise du pharaon, qui décida alors, d’égorger tous les nouveaux nés mâles des Israéliens. Ce prophète, recueilli par le Pharaon lui-même, parce que protégé par son épouse Assya, vivait dans les palais somptueux jusqu’au moment où il deviendra le sauveur des opprimés.
Pour ce qui est du Prophète Jésus, il naquit, alors que sa mère, la Sainte et Vierge Marie, le porta dans ses bras et s’isola dans un lieu éloigné, évitant ainsi des regards méchants et envieux. Quand bien même, elle fut atteinte dans sa dignité, par l’atroce calomnie portée blasphèmatoirement par les Juifs, contre la première femme du monde.
C’est que Marie et trois autres femmes illustres : Fatima (fille du Prophète), Khadîdja, (première épouse du Prophète et mère de Fatima), Assya (épouse de Pharaon et protectrice de Moise) sont pour les Musulmans, des signes de Dieu ; des êtres prédestinés qui, par leur foi et leurs souffrances, ont profondément marqué les trois grandes religions révélées : Judaïsme, Christianisme et Islam.
Par ailleurs, certaines sources affirment que le sultan Saladin qui délivra les peuples opprimés de la Palestine du joug des croisades, naquit également, alors que ses parents, en fuite, furent pourchassés par le despote d’alors. Il devint plus tard, le leader de la justice et de la liberté. C’est ainsi que pour fêter sa victoire, il libéra tous les prisonniers de l’ennemi, pendant que ce dernier décima plus de quarante mille prisonniers musulmans…
Par conséquent, ne serait-il pas logique de souhaiter et d’attendre une nouvelle naissance semblable ? Naissance d’un leader, d’un sauveur de l’humanité, à l’image de ses glorieux ancêtres ? Ne serait-il pas, en ce moment même, entre les bras de sa mère en train de se rassasier de son lait maternel ; et aliment complet qui le nourrit confortablement et le destine pour d’autres horizons.
En définitive, fêter l’anniversaire du Prophète signifie pour le lucide l’éveil des consciences, lesquelles restent de nos jours et pour la plupart englouties par le monstre matière et enfouies dans les labyrinthes du « Moi ». Il signifie également que l’Islam demeure, et jusqu’à la fin des temps, un mode de vie complet ; il prescrit non seulement les croyances, mais aussi les règles de comportement social ; de plus, il s’occupe de l’application et du bon fonctionnement de sa loi.
L’Islam ne croit pas à la vie d’ici-bas comme une fin sans lendemain, au corps sans rapport avec l’esprit ; au contraire, il enseigne également la croyance à une vie de l’au-delà et sa devise principale, énoncée par le Saint Coran est : « le bien être de l’Au-delà ».
L’homme étant composé à la fois du corps et de l’esprit, d’un extérieur et d’un intérieur, le progrès harmonieux et l’évolution équilibrée exigent une attention égale à ces deux aspects de la personne humaine, le mysticisme, ou la culture spirituelle en Islam se propose la diminution du moi, et la réalisation toujours grandissante de la présence divine. S’absorber dans la Volonté divine ne signifie point immobilisme, loin de là. Dans de nombreux versets, le Saint Coran incite en effet, l’homme à agir et même à « rivaliser » avec les autres dans la recherche de l’agrément divin au moyen de bonnes œuvres.
Fêter l’anniversaire du Prophète signifie en pratique, un Islam vivant, universel, ouvert à tous comme il le fut en son principe. Aujourd’hui, si un Islam » ouvert » ne se fige pas dans son passé, comme le souligne aisément le professeur Garaudy dans « l’Islam Vivant », mais sait résoudre les problèmes de notre temps, dans l’esprit de la communauté de Médine, « en se souvenant, selon l’expression de Jaurès, que rester fidèle, c’est transmettre, du foyer des ancêtres, non la cendre, mais la flamme, et que c’est en allant vers la mer qu’un fleuve est fidèle à sa source, alors peut s’ouvrir, non seulement pour les musulmans, mais d’une manière universelle, la perspective d’une communauté qui ne soit plus paralysée par le scientisme positiviste et l’individualisme occidental, mais qui soit fécondée par les valeurs fondamentales de la communauté de Médine : transcendance et communauté ».
Fêter l’anniversaire du Prophète, aboutirait, s’il était bien conçu par l’humanité entière, à faire du XXIème siècle, que nous vivons, un siècle de coexistence pacifique entre tous les peuples de la planète, un siècle qui libérera les esprits et les consciences des « plaisirs » des vendettas gratuites, des luttes fratricides, un siècle qui connaîtra la promotion de l’homme dans toute sa globalité, et mettra ainsi un terme à toute forme de terrorisme, d’oppression, d’exploitation de l’homme par l’homme, aux faux concepts de démocratie à l’occidental, celles imposées notamment en Irak et en Palestine, restant sans commentaire.
Si le XXème siècle fût, à l’exception de la décolonisation dont profitaient, non sans lourds sacrifices, plusieurs pays du globe, le siècle des plus sanglants et meurtriers de l’histoire moderne, à cause des expériences nucléaires ça et là, des deux guerres mondiales, de la guerre froide entre les deux pôles de jadis, l’intrusion néfaste des grandes puissances aux Moyen Orient : notamment en Palestine et récemment en Irak, opération soldée d’ailleurs par un échec des plus douloureux et des plus onéreux, le siècle que nous vivons à présent devrait être le siècle du respect de l’autre, de l’entraide collective et individuelle, frères et sœurs, les uns les autres, tous égaux devant notre Seigneur, Maître des Mondes.
Chose est certaine : toutes les ténèbres où qu’elles soient, se dissiperont en temps utile, par la montée solennelle, au sein de chacune d’elle, d’une lumière inattendue.
Louange à Dieu seul et Salut divin sur l’ensemble des prophètes depuis Adam à notre glorieux Messager Mohammed, ainsi qu’à tous les gens vertueux, militant pour une cause noble et juste.